mercredi 27 mai 2009

koikelleboâ ?

Bon alors d'abord je tiens à dire qu'il est maudit ce koikesse, chaque semaine une bordée de catas à régler en urgence me tombe dessus juste pour m'empêcher de vous le poster. Tout s'acharne à lui nuire ! Du coup vous l'avez de plus en plus tard.

Heureusement pour mon moral, je viens de découvrir que le glacier en bas de l'immeuble avait eu la bonne idée de se mettre à faire de la glace à la cacahuète. Cet homme c'est mon héros. C'est mon parfum de glace préféré, quasi introuvable au point que j'avais le droit à environ une boule tous les dix ans (nooon je ne suis pas une fille compliquée). Je viens de manger ma troisième boule en une semaine et demi (j'ai des excuses : raz le bol et besoin de me consoler, le troll me soigne par l'estomac).

Deuxième consolation en alternance avec la glace, le koikesse de la semaine. Crédit photo, le troll, de nuit (ouai la qualité des photos s'arrange pas vraiment).

lundi 25 mai 2009

et à la fin c'est Ashley qui gagne...

... sous les protestations outragées du troll qui n'est pourtant pas le dernier quand il s'agit de faire preuve de mauvaise foi. Bref, ainsi qu'elle l'avait prédit (avant même que je prenne le koikesse en photo, si ça c'est pas trop fort quand même) le koikesse de la semaine dernière était bien un radis.

Oui je sais il ressemble drôlement à une carotte, mais au goût c'est un radis tout ce qu'il y a de plus quelconque. Il s'appelle Ostergruss (rosé de Pâques) et d'après la maraîchère c'est un radis typiquement alsacien (mouai, sur internet, ça n'a pas l'air d'être difficile d'en trouver des graines et ils conseillent de le faire pousser au sud de la Loire). Bon après il se mange comme tous les radis, sauf que comme il est long, il est assez pratique pour mettre des rondelles dans la salade (ça va beaucoup plus vite qu'avec les petits radis), et qu'il se râpe facilement, comme une carotte. Ca répond d'ailleurs aux interrogations que j'avais cet hiver à la cantine, où ils proposaient du radis râpé parmi les crudités.

J'ai donc testé pour vous le radis râpé fait maison (c'est le truc blanc râpé à gauche de la photo), c'est assez sympa. C'est tout plein d'eau (beaucoup plus que celui de la cantine, en même temps des radis en hiver, faut pas s'attendre à des miracles) donc ça désaltère pas mal, ce qui en ce moment n'est pas de refus (je meurs de chaud et j'en suis à boire 5 litres de diverses boissons par jour :si vous entendez parler d'une sécheresse dans l'est cet été, c'est à cause de moi).

Du coup, puisque je sais que certaines voulaient voir mes bentos en action, j'en profite pour vous montrer la version familiale. C'est un bento de pic-nique, il est donc fait pour être transporté facilement (il y a un couvercle, les deux étages s'empilent et une poignée souple s'y clipse) mais je m'en suis servie comme un bento de présentation (ça existe aussi mais c'est normalement beaucoup plus travaillé, non hermétique et absolument pas en plastique).

J'y ai mis pour l'étage du dessus (les 5 compartiments colorés) : des crudités râpées (les fameux radis, des betteraves et des carottes), une sorte de taboulé (plutôt de la semoule aux légumes froides en fait), et au milieu de la dinde émincée

Pour celui du dessous : de la salade (ça évite que les bouchées un peu huileuses "tachent" le fond en plastique), des tranches de magret au poivre, et des courgettes et poivrons piquants farcis au thon (merci le traiteur italien).

Vous pouvez aussi voir en arrière plan le mini-shaker qui me sert pour la vinaigrette (pratique pour la faire et surtout pour en avoir d'avance au frigo). Aujourd'hui c'était sur une inspiration de Tambouille, une vinaigrette au vinaigre de cidre (1/3), nuoc mam (1/6), poivre (surtout pas de sel), huile de sésame (1/4) et huile normale (1/4). L'huile de sésame a un petit gout torréifé super agréable et je la trouve au supermarché au rayon cuisine du monde ou au rayon diététique.

Spécialement pour ma maman qui s'inquiète de la contenance de mes bentos : à deux on n'a pas réussi à tout finir. Pourtant en ce moment le troll y met du sien, il mange pour deux (littéralement), mais bon faut le comprendre, c'est parce qu'il attend un bébé (hum...).

samedi 23 mai 2009

Tomber dans les pommes

youhouh ! Sur le marché les fraises ont fait leur grand retour en avance depuis deux semaines (oui je sais les fraises venant du sud sont là depuis plusieurs mois mais je suis locavore* et ici les fraises c'est pour la fête des mères normalement). On trouve aussi de la rhubarbe depuis un bon mois. C'est donc le bon moment pour dire au revoir aux fruits d'hiver, c'est à dire aux dernières pommes fripées qui traînent.

Pour être honnête, elles ne sont pas que fripées ces fameuses pommes, elles commencent même à être un peu cognées/pourrites par endroit. Le troll qui est le grand amateur de pommes à la maison n'y touche donc plus. En plus en fin de saison, elles se sont pas mal concentrées en sucre et moi, je n'aime que les pommes acidulées. Les pubs m'ont donné une idée pour liquider les miennes. Je les ai transformées en

compotées de pomme maison

C'est super simple et assez rapide, ça coûte moins cher que les compotes du commerce (celles avec morceaux sont hors de prix, vous avez remarqué ?) et c'est meilleur (à mon goût en tout cas). Bien sur, tout le monde sait faire une compote mais là le but, c'était justement de garder les morceaux de pomme bien qu'ils soient fondants.

  • Il suffit de récupérer toutes les vieilles pommes (ça n'a pas l'air mais il se peut que ce soit l'étape la plus difficile, le troll joue au petit poucet avec les siennes), les éplucher, les épépiner et ne conserver que les parties non cognées, découpées en demi-quartiers.
  • Faire fondre une portion généreuse de beurre doux dans une poêle (c'est l'alibi diététique, j'ai mis l'équivalent d'une grosse càs pour une dizaine de pommes pas trop esquintées), y faire revenir les quartiers de pomme à feu moyen pendant 5 minutes.
  • Baisser sur feu doux, éventuellement saupoudrer de sucre roux (ça dépend de vos goûts en matière de sucre, une càs rase pour le bec sucré du troll) et poursuivre la cuisson encore dix minutes (vérifiez la cuisson en cours de route et mélangez souvent).
  • Ensuite, c'est là que j'ai eu une idée géniale (non non, je n'ai pas peur des mots), au lieu de mettre le tout dans un tupperware et savoir que le troll n'en ferai qu'une bouchée** (il fait ça avec la compote de rhubarbe, quelle que soit la quantité que j'en fasse) j'ai réparti ma compotée dans des ramequins que j'ai filmés une fois refroidis. Du coup ça fait "comme les compotes qu'on achète" (en fait mes ramequins sont un peu plus grands que les pots individuels de compote mais j'ai un peu moins tassé).

* Je dois d'ailleurs avouer, à ma très grande honte, que j'ai pas mal dérapé depuis que je suis hantée par un petit pois. J'ai réclamé au troll des ananas, kiwi et autres pamplemousses que j'évite pourtant soigneusement de consommer en temps normal. Mon estomac n'est clairement plus en phase avec mes convictions.

** D'ailleurs pour ceux qui nous ont vu récemment et qui croirait que je l'affame dès qu'on n'est plus en public, c'est faux. Je promet qu'il a accès au frigo et aux placards à la maison.

Ajout de dernière minute : on peut aussi ajouter de la canelle et des raisins secs en même temps que le sucre si on est amateur. Mais comme ici les patisseries contiennent forcemment trois tonnes de canelle, je sature un peu personellement.

mercredi 20 mai 2009

Mai c'est koi ?

On ne s'offusque pas des jeux de mots pourris s'il-vous-plait merci : mon emploi du temps ne s'est pas vraiment amélioré, le petit pois s'entraîne toujours pour le prochain festival du cirque (mais pas le matin quand j'ai le plus de nausées bizarrement) et je ne suis pas loin de jouer un remake de "femmes au bord de la crise de nerf". Mais bon, Ashley à l'air de nous faire une crise de manque alors j'ai photographié en vitesse un koikesse-de-mon-frigo.

Voilà. Et je note dans ma to-do liste de photographier des koikesses d'avance étant donné que certains développent une forme assez originale d'addiction.

dimanche 3 mai 2009

koikesse de flemme : la suite

Bon bon, alors le suspens n'aura pas duré des plombes puisque Lilly a donné la bonne réponse le jour même de la mise en ligne du koikesse. Il s'agissait bien de pourpier, et pour être plus précis, du pourpier d'hiver également appelé Claytone de Cuba (moins goutu et donc moins connu que le pourpier que l'on trouve au printemps et qui est une plante un peu plus grasse).
Pour ma maman qui trouvait que ça ressemblait quand même drôlement à une mauvaise herbe qu'elle a l'habitude d'arracher, je confirme, c'est une plante courante des jardins humides et souvent considérée comme une mauvaise herbe.
Mais c'est aussi comestible (et assez bon, si si) je dirais que ça peut remplacer la mâche quand la saison de celle ci est finie (fin d'hiver et début de printemps). Son intérêt principal est qu'il est particulièrement riche en Vitamine C, en magnésium et en fer. Par contre, je trouve qu'en ce moment justement, on a plein d'autres trucs à manger en salade, avec des goûts plus intéressants. Ca tombe bien parce que la saison du pourpier d'hiver touche à sa fin de toute façon. Il faudrait peut être aussi que je les teste cuites, comme les épinards (Lilly, as tu un avis sur la question avant que je ne me lance ?).

En bonus, des nouvelles du petit pois :

Ashley, tu peux encore jouer à est-ce un petit pois de sexe féminin ou de sexe masculin mais moi je suis sure d'un truc : il s'agit bel et bien d'un alien ! Les dernières photos confirment le diagnostique. La sage-femme s'est même sentie obligée de nous demander si on souhaitait l'adopter malgré tout.

Bon en plus il vit dans un ventre cubique (il m'en a fallu du temps pour comprendre ce qu'il avait de bizarre mon ventre), ce qui n'est pas la forme courante de l'habitat des autres bébés. Enfin cubique... sauf quand il décide d'y faire des galipettes par exemple de 2 à 4 heures du matin (cette nuit ça m'a réveillée en sursaut, j'ai tout tenté pour l'obliger à se rendormir, y compris faire les cent pas entre ma chambre et la cuisine, ça va pas du tout, il est pas encore né que je dois déjà me lever pour le rendormir la nuit).