mercredi 28 janvier 2009

On est mercredi, j'ai compris !

Bon bon, ça arrive vous allez l'avoir votre koikesse (oui parce que certaines râlent en privé). Oui j'ai loupé une semaine et non j'ai même pas d'excuse (Le fait qu'il existe un certain nombre de tomes à l'assassin royal de Robin Hobb, ça compte pas je suppose ? Je ne suis pas sure non plus que ça marche pour expliquer le retard de la correction de mes 120 copies ... d'ailleurs à ce propos, piti frère et le troll me trouvent complètement allumée mais rassurez moi, je ne suis pas la seule à qui c'est arrivé de devoir courir à la Fnouc à 1/4 d'heure de la fermeture pour cause d'urgence littéraire, à savoir "il me faut absoooolument le tome suivant" ?).

Alors pour le koikesse de la semaine, sur l'idée de la maraîchère je lance une nouvelle mode : le bijou bio.



La photo est pire que médiocre, le miroir de la salle de bain est la seule glace de tout l'appart ce qui ne facilite pas l'autophotographiage. Et comme d'habitude, je veux une réponse précise. Les approximations ne seront plus acceptées (nan parce que j'ai déjà mes copies pour la recherche désespérée de points à donner).

dimanche 18 janvier 2009

De l'utilité des moules (pour avoir la frite)*

Ah ah... certaines ont brulé sur l'utilisation du koikusa de la semaine. Alors un demi-point atribué à égalité à ma maman et à l'abeille qui ont trouvé que ces objets devaient servir en rapport avec les bentos.

Et oui, je me suis rammené de Japan Town une collection impressionante de bentos et accessoires (le troll a du coup été obligé de rammener une valise vide pour qu'on puisse rentrer en France avec). Ca devrait me permettre d'améliorer mon ordinaire et enfin pouvoir m'apporter à manger pour les jours où je sors trop tard de cours pour espérer manger à la cantine.



Pour en revenir aux deux éléments du koikusa, le petit lapin en plastique est en fait un moule à oeuf dur et le petit ours est un moule à onigiri (une sorte de boulette de riz fourrée).
Je suis un peu triste de voir que les français (enfin en tout cas dans mon entourage proche) ne sont pas encore prêts à manger des trucs avec des formes rigolotes (ni mon papa ni le troll n'ont acceptés de gouter à mes morceaux de puzzles en soupe de potiron gélifiée à l'agar-agar alors que moi j'ai adoré !) mais j'ai décidé d'ignorer leurs regards horrifiés. Je vous montrerais peut-être de temps en temps certains de mes déjeuners du coup.

*Le troll trouve que certaines personnes ont une très mauvaise influence sur  moi : je recommence à faire des calembours (bons). Je sais, c'est lamentable, d'autant plus que ça me fait rire.

mercredi 14 janvier 2009

Koikusa encore...

On est encore mercredi, je suis donc dans les temps pour vous soumettre le koikesse de la semaine.
Alors j'attends une réponse précise bien sur, que ce soit le nom ou la fonction de ces machins pour le cas où vous auriez du mal à trouver le nom.


Ils ont un rapport entre eux bien sur, sinon je les aurai pas mis sur la même photo.
Et certaines seront avantagées, désolée, par contre le troll et moi on n'est pas d'accord sur qui.

dimanche 11 janvier 2009

Koi Tsé Dong ?

Comme je sais que vous ne pourrez pas entamer la semaine sans avoir la réponse à cette question, je vous dit tout. Le koikusa était du chou chinois ! J'avais bien pensé m'arrêter là, juste pour le plaisir d'en voir une râler dans les commentaires que ça ressemble pas du tout à ça le chou chinois mais à une sorte de grosse laitue romaine oblongue, comme ça :



J'admets, ça aussi c'est du chou chinois, et c'était même le seul que je connaissais avant le mois d'octobre. En fait, en français on appelle chou chinois deux variétés différentes de chou, une pommée (celle qui est au dessus et qui est la plus connue) aussi appelée chou de Pékin et dont le vrai nom est "Pe Tsai" et celle que je vous ai photographiée dans le quartier chinois de San Francisco (mais qu'on trouve en France aussi, sauf que je n'emmène pas encore mon appareil photo partout), de goût un peu plus prononcé et dont le petit nom est Pak Choi.

La consommation du Pe Tsai, je maîtrise, c'est super doux et très bon cru en salade ou sauté (façon wok). D'ailleurs, si ça intéresse quelqu'une, je peux même faire un article avec mes recettes. Pour le Pak Choi par contre, je n'ai jamais testé cru et je crois que ça ne se mange que cuit au wok, c'est très bon avec du gingembre. Ils sont en tous les cas tous les deux beaucoup moins fort que les choux traditionnels (mais on reconnaît bien le chou quand même, au goût aucun risque de le confondre avec des blettes).

mercredi 7 janvier 2009

Koikusa ?

Bon il parait que je suis folle parce que je vous ai ramené un koikesse de mes pérégrinations stazuniennes. Je trouve ça étonnant (non, pas que ma santé mentale soit remis en cause mais qu'elle ai traversé toutes mes autres lubies sans encombre). Il n'empêche que pour bien commencer l'année, tadaaaaam : voilà la bête



Je profite de ce message pour distribuer les prix du koikesse de l'année 2008.
  • prix de l'accro aux concours (même quand il n'y a rien à gagner) : Chofie (je me demande même si je ne vais pas réclamer une réponse de vive voix pour ce koikusa, histoire de me venger)
  • prix de la plus bosseuse : mon gros chat rose (franchement, s'inscrire dans une AMAP juste pour réviser !...)
  • prix de la copiteuse : l'abeille (recommence quand tu veux, j'aime bien jouer moi aussi)
  • et enfin prix du troll (encore appelé prix de la mauvaise foi) : pour ma maman qui a explosé tous les records sur le cas de l'ail des ours.
Ptêt' même que si vous avez de la chance, vous recevrez une carte pour votre nouvelle année en récompense de votre participation active. Et maintenant, je remet les compteurs à zéro, bonne chance à tout le monde pour la version 2009.

samedi 3 janvier 2009

Bon any nou !*

Alors voilà, on est rentrés... en un seul morceau même ... par contre sains et saufs, bof...

En fait, Ashley elle me lance des défis, genre que je suis pas cap' d'avoir des voyages en avion plus mouvementés qu'elle et moi comme dans ma tête je suis encore jeune (j'ai dix ans, et si tu m'crois pas t'vas voir ta gueule à la récré) quand on me dit chiche ben je peux pas résister.

Pour que ça marche il faut emmener le troll dans ses bagages, il est très doué pour faire de chaque transport aérien une aventure. Là par exemple, quand il est venu me rejoindre, il a trouvé le moyen de déclencher une tempête de neige à faire fermer les hôpitaux dans l'aéroport où il faisait son transfert. Du coup bien sur, presque tous les avions étaient cloués au sol. Mais pas le sien, bien sur, qui avait un pilote courageux et qui a bravé les éléments (et au passage du faire dégivrer son avion 36 fois parce que l'avion, lui, il avait l'air moins courageux et se laissait facilement glacer d'effroi). Il est donc arrivé fort en retard mais miraculeusement entier (et au bon endroit, le coup de l'aéroport d'arrivée fermé à cause des conditions météo on l'a déjà fait merci, pas deux fois la même). Ses valises par contre, non... Elles ont pris le même chemin mais deux avions plus tard. Pourquoi ? c'est une bonne question mais on n'a pas la réponse. Peut être que le temps était suffisamment bon pour faire décoller des avions mais pas pour faire rouler les véhicules de chargement des bagages ?

Comme j'étais joueuse, j'avais décidé de prendre un vol intérieur aux stazunis, avec lui. Ben ça n'a pas loupé on a fait la totale. D'abord grosse surprise : il fallait payer en plus pour nos valises, bon soit, on est pas chez nous, on va attendre d'être rentrés à la maison pour faire un esclandre. La mienne part, et là, surprise, celle du troll est trop lourde (ben oui, il m'avait pris les trucs lourds dans sa valise, donc la somme des deux était toujours bonne mais là les américains ils ont rien voulu entendre il fallait payer l'équivalent du PIB de la France pour faire partir sa valise). Donc nous voilà en plein milieu d'une file de gens pas patients en train de rouvrir sa valise et d'essayer de transférer les objets les plus lourds (donc mis au fond, sinon c'est moins drôle) dans nos sac à dos. On a du s'y reprendre à trois fois à faire peser notre valise, d'ailleurs à la fin c'est de guerre lasse que le type du guichet nous a dit que c'était bon je crois (et aussi parce que sa chef, aimable comme une guichetière de la CAF, était occupée ailleurs à ce moment là).
Ensuite, on a eu le droit à une bonne heure de contrôle avant l'embarquement. On nous a fait tester des appareils dont je n'avais même jamais entendu parler J'ai cru mourir de trouille quand la machine elle m'a tiré dessus des jets d'air avec un bruit de fusil à pompe, mais de toute façon ça faisait un moment que j'avais perdu toute dignité vu que tous les stazuniens qui allaient prendre l'avion nous regardaient comme des terroristes, à moitié déshabillés en plein milieu du hall. Dire qu'à un moment j'avais cru qu'on avait de la chance de ne pas faire la queue comme tout le monde... Mais ce qui a pris des plombes c'est que le type de la sécurité (que ça avait l'air de gonfler encore plus que nous) il a du passer une espèce d'éponge collante sur TOUS les objets de nos sacs à dos, un par un, en la faisant renifler à chaque fois par une sorte de chien électronique. Sac à dos, dans lesquels, je le rappelle, nous avions tassé comme on avait pu la moitié d'une valise en plus de leur contenu habituel.
Comme la joie n'aurait pas été totale après seulement ça, on a pu ensuite découvrir la version stazunienne du surbooking. C'est au moment d'embarquer qu'ils décident qui peut monter et qui ne peut pas (ils ont une sorte d'algorithme très compliqué qui prend en compte le fait d'avoir ou non un transfert ensuite et aussi le nombre d'avions qui sont déjà passés sans que tu puisses les prendre depuis l'avion pour lequel t'avais pris un billet : ça donne envie de tester hein ?). Et bien sur à la fin le troll il avait le droit de monter dans l'avion et pas moi (leur algorithme est sexiste, je ne vois que ça comme explication). Et en plus c'était à nouveau la chef pas aimable à qui on avait à faire (et franchement, compte tenu de la gentillesse naturelle de tous les gens à qui j'ai parlé pendant trois semaines, ça fait un choc). Le troll a eu la présence d'esprit de comprendre qu'il ne pouvait décemment pas accepter ce deal (je ne sais pas ce qui lui a fait comprendre, peut être le fait que je pleurais à chaudes larmes en plein milieu du terminal d'embarquement ?) et une des hôtesses à réussi à profiter de l'inattention ponctuelle de la chef (qui était en train d'appeler le troll pour la quinzième fois au micro sans se rendre compte qu'elle l'avait déjà devant elle) pour réussir à me remonter dans la liste et me trouver une place. Je passe sur la facilité déconcertante qu'il y a à caser un sac à dos plein à craquer plus un bazooka-porte poster dans un avion plein à craquer mais ce jour là, j'étais contente d'être arrivée dans ma chambre d'hôtel.

Et puis après tout ça il fallait encore rentrer en France. Vu que la voiture c'était pas beaucoup plus reposant côté aventures (et j'ai encore plus pleuré, si vous êtes sages je vous raconterai), j'ai abandonné l'idée de traverser un continent et un océan en voiture et j'ai accepté de reprendre l'avion. Et bien là, je peux vous dire que j'ai gagné le pompon. Limite, on se demande pourquoi j'ai payé pour des repas (spéciaux, hallal bien entendu) et un siège vu que j'ai passé les dix heures d'avion dans MES toilettes (au début il y avait des gens qui tentaient de faire la queue, après ils avaient compris je crois qu'elles étaient A MOI). J'ai découvert le pouvoir du sac-en-papier-qui-fait peur (mais je m'en suis pas encore servi les gens, pourquoi que vous vous écartez de moi comme si j'étais contagieuse ?) et j'ai même eu le droit de tester les urgences médicales de l'aéroport de Roissy. Verdict : ben j'avais une bête gastro. Le bon coté de l'histoire c'est que c'est un médecin beau comme un dieu, moulé dans la tenue des urgentistes des hôpitaux de Paris qui me l'a annoncé (mais c'était pas tellement possible d'espérer un rendez vous vu les conditions et la présence du troll à mes cotés, trop pas d'bol).

Alors voilà, tout ça pour expliquer que vous comprendrez bien que pour cette fois je me contente de vous souhaiter une bonne nouvelle année, pour la bonne santé, ça devra attendre un peu.

*ouai, la version catalane m'est restée, c'est aux instits de piti frère qu'il faut dire merci pour ça et à ranger dans la même catégorie que l'hilarité qui me prend à chaque fois que j'entends "des r"o"ses et des "o"rties" de Cabrel en ce moment.